Au printemps, les Transpyrénéens se réveillent

Publié le par HRP

Vous croyiez le projet définitivement tombé à l’eau, dans l’océan Atlantique, au large d’Hendaye ? Eh bien non, il était juste endormi pendant l’hiver, pour mieux se réveiller au printemps et donner sa pleine mesure cet été. Où en est le projet ? Où en sont les coureurs ? Quid du parcours ? Et l’assistance ? Les réponses ci-dessous.



La Transpyrénéenne 2009


Fort de l’expérience 2008, qui sur le résultat brut a été un échec, mais qui a énormément apporté à l’équipe et à chacun des participants, Olivier, Stéphane et Emmanuel ont relancé le projet pour 2009.
La tentative de traversée se fera aux mêmes dates, avec un départ d’Hendaye le 24 juillet, dans les mêmes conditions, avec une équipe d’assistance dédiée et une progression quotidienne d’environ 18 heures, sur un parcours légèrement aménagé, et avec une équipe (coureurs et assistance) un peu différente.


Les coureurs


Stéphane, le « dernier à rester debout » en 2008, revient avec une très forte envie de voir Banyuls. Il a bien compris ce qui a pêché pour lui au niveau physique en 2008, à savoir les parties bitumées, et quelques portions descendantes courues un peu trop vite. Avec un entraînement toujours aussi costaud, et une pratique multi-sports toujours aussi intensive, Stéphane arrivera fort comme un Turc au départ fin juillet.

Olivier est arrivé en 2008 en bonne forme au départ de la Transpyrénéenne, mais il aurait pu encore gratter un peu. Blessé tôt dans l’année, il n’avait pu démarrer sa préparation que tardivement. Cette année ressemble pas mal à la dernière, avec des soucis de genoux, et une disponibilité pour s’entraîner imparfaite, puisqu’Olivier est également l’organisation de la Montagn’Hard. Difficile d’être partout à la fois, mais il va gérer, puisque son envie de voir Banyuls est extrêmement forte.

Emmanuel était en excellente forme en juillet 2008, mais son genou droit, plus précisément le ménisque, a fait des siennes. Avec un second semestre 2008 presque blanc de course à pied, les débuts en 2009 sont difficiles. Le genou coince toujours, l’entraînement course à pied se réduit au minimum, la forme est loin de celle de l’année dernière au même moment. Sa participation est incertaine pour le moment.

Lionel, le nouvel arrivant, est aussi le plus dynamique dans cette entreprise. Très moteur, il a pris à sa charge l’étude d’un nouveau parcours. Côté physique, il surfe actuellement sur plus de 18 mois d’entraînement judicieusement planifiés, sans blessure. C’est l’élément fort de cette Transpyrénéenne 2009 en ce début d’année.


L’assistance


Avec trois véhicules et jusqu’à six personnes en 2008, l’assistance était un véritable « barnum ». Pour des raisons de coûts, de cohérence, et de retour à une certaine « intimité », la caravane d’assistance sera réduite en 2009. Deux véhicules et quatre personnes accompagneront les coureurs.
Seront de nouveau présents les deux jeunes ostéopathes, Antoine et Thomas, redoutables d’efficacité en 2008. Les trois coreurs repartaient chaque matin à neuf, avec zéro douleur musculaire et articulaire, ni aucun problème digestif ou organique, en dehors de leurs blessures. De plus, Antoine et Thomas sont des as pour constituer un bivouac quatre étoiles en plein milieu de nulle part.
Pour tempérer la fougue de ces deux jeunes hommes, Antranik et Françoise, un couple de coureurs marseillais à l’expérience longue comme le bras, se mettront également à disposition de l’aventure. Ils sont également trailers, débrouillards, dotés d’un bon sens de l’organisation, et possèdent un van équipé pour le camping.
Alice, Marie et Georges ne pourront pas cette année faire partie de l’aventure, malgré une disponibilité sans faille que toute l’équipe salue bien bas.





Le parcours


Le cheminement des coureurs en 2008 avait beaucoup fait rire, ou inquiété, au choix, les personnes qui suivaient via le site internet leur progression au jour le jour. En effet, les « jardinages » étaient impressionnants les premiers jours, faisant accumuler aux jambes et aux nerfs des coureurs des dizaines de kilomètres dans de mauvaises directions. Pour pallier à ces problèmes, Lionel se penche actuellement de très près sur les options de parcours, avec pour objectif de rationnaliser celui ébauché par Olivier en 2008, de produire un road-book aidant à la progression, et de s’assurer auprès de contacts connaissant parfaitement le terrain de la viabilité des différentes options. Un très lourd travail, mais qui constitue une base indispensable à la réussite du projet.


Vous trouverez bientôt quelques présentations individuelles des uns et des autres, ainsi que des nouvelles plus précises sur le parcours, les partenariats…

Publié dans Communication

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